Une autre politique budgétaire est possible

15/10/2018

Retrouvez le communiqué de presse du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale

Bientôt les européennes !

21/09/2018

Les élections européennes approchent à grands pas. Les parlementaires alsaciens de droite soutiennent Anne Sander pour une place en position éligible sur la liste des Républicains. Le soutien du président du Sénat Gérard Larcher est d'autant plus précieux que les derniers sondages créditent le parti LR de seulement 15% des voix.. A suivre...

L'échec de Macron

12/09/2018

17 mois après le début de son mandat, la politique du Président ne produit aucun effet vraiment positif et tous les voyants économiques sont inquiétants ! 

"Pourquoi nous voulons la censure"

29/07/2018

L’affaire Macron-Benalla, qui met directement en cause le Président de la République, révèle chaque jour un peu plus, la dérive monarchique du Président Macron. 

On découvre en effet, que s’est mis en place, au cœur même de l’Elysée, un système de fonctionnement totalement opaque, et hors de tout contrôle, dont M. Benalla était l’une des pièces maitresses. 

On constate également que le Président de la République interfère dans le fonctionnement d’une commission d’enquête parlementaire en ordonnant aux députés qui lui sont redevables de bloquer l’audition de personnalités considérées comme trop gênantes pour l’Elysée. 

Comment expliquer, en effet, que les députés LREM de la commission d’enquête, refusent sciemment d’entendre le secrétaire général et le porte-parole de l’Elysée, si ce n’est pour empêcher de faire éclater la vérité dans cette affaire ? Comment admettre que l’audition de ces personnalités, proches du Président de la République et proches de monsieur Benalla, soit refusée par la majorité en marche contre la volonté du co-rapporteur de la commission d’enquête, Guillaume Larrivé, et contre la volonté de tous les autres groupes parlementaires ? Comment accepter un tel déni de démocratie alors que jamais, jusqu’à présent, une commission d’enquête parlementaire n’avait été délibérément sabordée. 

On apprend enfin que le Président de la République se croit intouchable au point de déclarer bravache devant des députés en Marche vassalisés, « Qu’ils viennent me chercher ». Mais, à travers ce « ils », à qui s’adresse le Président de la République avec autant de défiance et de provocation ? Aux juges ? Aux journalistes ? Aux parlementaires ? Aux Français eux même ?  

Face au trouble que suscite la crise politique actuelle, où la vérité se dérobe à mesure que les révélations sidérantes s’enchaînent, que les déclarations contradictoires se percutent, et que les mensonges sous serment se succèdent, le Président de la République ne peut se comporter en bonimenteur comme il le fait. Il ne peut se contenter de commenter les faits en bras de chemise à Bagnères-de-Bigorre, ou de fanfaronner au milieu d’un fan-club de députés acquis à sa cause. Il doit s’adresser solennellement aux Français, il doit s’expliquer, il doit répondre de ses actes. 

Quant au Premier Ministre, conformément à l’article 20 de notre constitution, il est responsable devant le Parlement, c’est-à-dire qu’il doit assumer ses responsabilités et rendre des comptes devant la représentation nationale. C’est l’esprit même de nos institutions. Le Premier Ministre n’est pas un directeur de cabinet qui protège le Président de la République, le couvre ou se défausse, il a la responsabilité de la conduite du Gouvernement sous le contrôle du Parlement.

C’est donc pour imposer au Premier Ministre de s’exprimer devant les députés sur les défaillances de son Gouvernement, que les députés Les Républicains ont déposé une motion de censure.

En effet, face à la dérive monarchique du Président de la République, le Gouvernement a failli. Il a failli car il n’a pas été capable de défendre l’équilibre des pouvoirs fixé par notre constitution, il a failli car il a préféré couvrir le Président plutôt que de défendre nos institutions, il a failli car il a laissé dériver cette affaire en refusant de donner des explications au Parlement. 

Dans cette affaire Macron-Benalla, la responsabilité du Ministre de l’Intérieur est même directement engagée puisqu’il a refusé de saisir la justice quand il a eu connaissance des faits reprochés à M. Benalla, et qu’il a passé sous silence sa proximité avec M. Benalla qu’il connaissait, et qu’il tutoyait. 

Nous entendons donc profiter de cette motion pour exiger des explications de ce Gouvernement et faire la démonstration des graves dysfonctionnements qui ont eu cours au plus haut sommet de l’Etat.  

Menton, la famille LR en phase sur l'Europe

29/06/2018

Menton, j'y étais !


Au Conseil national des Républicains, samedi 30 juin à Menton, nous avons fait la preuve de l'unité et de la force de notre mouvement autour d'une ligne claire. Devant 700 conseillers nationaux et militants de notre mouvement, de nombreuses personnalités de notre famille politique ont démontré que nous étions d'accord sur l'essentiel. Comme l’a résumé Laurent Wauquiez, « aujourd’hui, nous donnons une belle image de rassemblement de notre famille politique ».

Jean Leonetti, Président du Conseil national et Vice-Président délégué des Républicains, a affirmé : « Parce que je suis français, je suis européen. C’est le grand dessein du XXIème siècle et c’est à nous Français d’assumer ce défi. »

Pour le président de la délégation des Républicains au Parlement européen, Franck Proust, « l’Europe est un levier de puissance pour la France. Nous avons besoin de l’Europe mais pas de n’importe quelle Europe ! Portons cette voie réaliste et offensive pour une Europe qui nous protège vraiment ! »

Christian Jacob, Président du groupe des Républicains à l’Assemblée nationale, a insisté sur le rassemblement de notre famille politique : « nous allons travailler ensemble dans la grande cathédrale des Républicains ».

Joseph Daul, Président du Parti populaire européen, a déclaré : « On ne peut plus employer les recettes du passé pour résoudre les problèmes du présent. Nous devons innover et penser différemment. »

Geoffroy Didier, Secrétaire Général délégué des Républicains, a souhaité que l’Europe soit « un bouclier pour protéger les Français face à l’immigration incontrôlée et à la concurrence déloyale ».

Damien Abad, Vice-Président des Républicains, s’est prononcé pour « une Europe des sécurités : sécurité économique face aux concurrences déloyales, sécurité climatique face au réchauffement, sécurité frontalière face aux migrations, sécurité numérique face aux GAFA ».

Guillaume Peltier, Vice-Président des Républicains, a enjoint l’Europe à « cesser d’être la seule région du monde à ne pas se protéger ».

Bruno Retailleau, Président du groupe des Républicains au Sénat, a souhaité « donner du sens à l’Europe qui est un projet de civilisation : nous devons assumer notre héritage ».

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, a déclaré : « Il faut qu’on ait un message très clair pour une Europe qui protège et pour une Europe conquérante. »

Eric Ciotti, Président de la Commission d’investiture, a déclaré : « l’Europe, ce n’est pas une technocratie sans frontières, ce sont des nations charnelles et des peuples qu’il faut écouter. »

Annie Genevard, Secrétaire Générale des Républicains, a défendu « un projet européen puissant, réaliste et ambitieux au moment même où la voix de la France en Europe s'est malheureusement perdue, faute de porter une vision et des propositions qui répondent concrètement aux aspirations comme aux inquiétudes légitimes de l'ensemble des peuples ».

Face au triple défi migratoire, économique et civilisationnel auquel l’Europe fait face, Laurent Wauquiez a dressé, dans son discours de clôture, un constat lucide de la crise que nous traversons : « Il faut sortir de ce terrible paradoxe : nous n’avons jamais eu autant besoin d'Europe et jamais l’Europe n’a été aussi défaillante, incapable d’apporter des réponses efficaces. Regardons la réalité en face : la construction européenne est mortelle. » Alors qu’Emmanuel Macron nous explique qu’il n’y a pas de crise migratoire, Laurent Wauquiez s’est rendu vendredi 29 juin à la frontière italienne : « J’ai pu discuter avec des policiers qui, chaque semaine, font face à l'arrivée de cinq cents à mille clandestins. Non, cette crise n’est pas une parenthèse : derrière la vague migratoire, il y a un tsunami démographique. La population africaine va doubler d’ici trente ans. » Le président des Républicains a notamment présenté trois mesures urgentes : ramener systématiquement les bateaux de migrants dans leur lieu de départ, installer des centres de réfugiés de l’autre côté de la Méditerranée (plutôt que sur le sol européen comme le propose Emmanuel Macron) et conditionner l’aide au développement à la lutte contre l’immigration illégale et au retour des sans-papiers dans leur pays d’origine.

Le président des Républicains a conclu son discours par un appel à la refondation de l’Europe sans laquelle elle serait condamnée à disparaître : « Mes amis, nous avons une mission. Cette mission, c'est de sortir l'Europe de l'impasse. Seule notre famille est capable d'avoir à la fois la lucidité sur les impasses de l’Europe d’aujourd’hui et la volonté de retrouver le souffle qui traverse l’histoire européenne. Cela peut être la vocation de la France ; ça sera le projet des Républicains. »

Par ailleurs, ce Conseil national a été l’occasion pour les conseillers nationaux de ratifier à l’unanimité la nomination de Jean Leonetti au poste de Vice-Président délégué des Républicains et de renouveler la Haute autorité des Républicains. 

 


Amicalement,

les Républicains 

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