Communiqué de presse

09/12/2019

Le groupe Les Républicains demande le déclenchement de l’article 50-1 de la Constitution afin que le Premier Ministre tienne une déclaration qui donne lieu à débat en matière de retraites devant les députés.

 

En conférence des présidents à l’Assemblée nationale, Damien Abad, président du groupe « Les Républicains » à l’Assemblée nationale a demandé le déclenchement de l’article 50-1 de la Constitution, sur le fondement de l’article 132 du règlement de l’Assemblée nationale.

 

A la demande d’un groupe parlementaire, ces dispositions constitutionnelles et règlementaires permettent au Gouvernement, sur un sujet déterminé, de faire une déclaration qui donne lieu à débat dans l’hémicycle. Ce débat peut se conclure par un vote.

 

« En 20 mois, le seul acteur qui n’a pas été consulté par le gouvernement en matière de retraite est le Parlement. Aujourd’hui, le Premier Ministre annoncera son projet de réforme sans même avoir pris le temps de débattre avec la représentation nationale. Nous devons mettre un terme à ce mépris jupitérien. » déclare Damien Abad, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale. « Nous ne pouvons accepter le piétinement permanent du Parlement. Le débat ne peut pas se tenir uniquement dans la rue ou à l’Elysée. L’Assemblée nationale, parce qu’elle représente l’ensemble des Français, ne peut pas être court-circuitée sur un sujet aussi fondamental que l’avenir du système de retraite. » affirme le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale.

Une autre politique budgétaire est possible

15/10/2018

Retrouvez le communiqué de presse du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale

Bientôt les européennes !

21/09/2018

Les élections européennes approchent à grands pas. Les parlementaires alsaciens de droite soutiennent Anne Sander pour une place en position éligible sur la liste des Républicains. Le soutien du président du Sénat Gérard Larcher est d'autant plus précieux que les derniers sondages créditent le parti LR de seulement 15% des voix.. A suivre...

L'échec de Macron

12/09/2018

17 mois après le début de son mandat, la politique du Président ne produit aucun effet vraiment positif et tous les voyants économiques sont inquiétants ! 

"Pourquoi nous voulons la censure"

29/07/2018

L’affaire Macron-Benalla, qui met directement en cause le Président de la République, révèle chaque jour un peu plus, la dérive monarchique du Président Macron. 

On découvre en effet, que s’est mis en place, au cœur même de l’Elysée, un système de fonctionnement totalement opaque, et hors de tout contrôle, dont M. Benalla était l’une des pièces maitresses. 

On constate également que le Président de la République interfère dans le fonctionnement d’une commission d’enquête parlementaire en ordonnant aux députés qui lui sont redevables de bloquer l’audition de personnalités considérées comme trop gênantes pour l’Elysée. 

Comment expliquer, en effet, que les députés LREM de la commission d’enquête, refusent sciemment d’entendre le secrétaire général et le porte-parole de l’Elysée, si ce n’est pour empêcher de faire éclater la vérité dans cette affaire ? Comment admettre que l’audition de ces personnalités, proches du Président de la République et proches de monsieur Benalla, soit refusée par la majorité en marche contre la volonté du co-rapporteur de la commission d’enquête, Guillaume Larrivé, et contre la volonté de tous les autres groupes parlementaires ? Comment accepter un tel déni de démocratie alors que jamais, jusqu’à présent, une commission d’enquête parlementaire n’avait été délibérément sabordée. 

On apprend enfin que le Président de la République se croit intouchable au point de déclarer bravache devant des députés en Marche vassalisés, « Qu’ils viennent me chercher ». Mais, à travers ce « ils », à qui s’adresse le Président de la République avec autant de défiance et de provocation ? Aux juges ? Aux journalistes ? Aux parlementaires ? Aux Français eux même ?  

Face au trouble que suscite la crise politique actuelle, où la vérité se dérobe à mesure que les révélations sidérantes s’enchaînent, que les déclarations contradictoires se percutent, et que les mensonges sous serment se succèdent, le Président de la République ne peut se comporter en bonimenteur comme il le fait. Il ne peut se contenter de commenter les faits en bras de chemise à Bagnères-de-Bigorre, ou de fanfaronner au milieu d’un fan-club de députés acquis à sa cause. Il doit s’adresser solennellement aux Français, il doit s’expliquer, il doit répondre de ses actes. 

Quant au Premier Ministre, conformément à l’article 20 de notre constitution, il est responsable devant le Parlement, c’est-à-dire qu’il doit assumer ses responsabilités et rendre des comptes devant la représentation nationale. C’est l’esprit même de nos institutions. Le Premier Ministre n’est pas un directeur de cabinet qui protège le Président de la République, le couvre ou se défausse, il a la responsabilité de la conduite du Gouvernement sous le contrôle du Parlement.

C’est donc pour imposer au Premier Ministre de s’exprimer devant les députés sur les défaillances de son Gouvernement, que les députés Les Républicains ont déposé une motion de censure.

En effet, face à la dérive monarchique du Président de la République, le Gouvernement a failli. Il a failli car il n’a pas été capable de défendre l’équilibre des pouvoirs fixé par notre constitution, il a failli car il a préféré couvrir le Président plutôt que de défendre nos institutions, il a failli car il a laissé dériver cette affaire en refusant de donner des explications au Parlement. 

Dans cette affaire Macron-Benalla, la responsabilité du Ministre de l’Intérieur est même directement engagée puisqu’il a refusé de saisir la justice quand il a eu connaissance des faits reprochés à M. Benalla, et qu’il a passé sous silence sa proximité avec M. Benalla qu’il connaissait, et qu’il tutoyait. 

Nous entendons donc profiter de cette motion pour exiger des explications de ce Gouvernement et faire la démonstration des graves dysfonctionnements qui ont eu cours au plus haut sommet de l’Etat.  

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